Rabat, tôt le matin
L’air est encore frais près de l’océan. Les volets s’ouvrent, le pain arrive, la ville reste calme une heure.
Des pages courtes : une rue, un café, un marché. Rien de plus.
L’air est encore frais près de l’océan. Les volets s’ouvrent, le pain arrive, la ville reste calme une heure.
Deux rues plus loin, le rythme change. Moins de voix, plus d’ombre, un thé à la menthe sans cérémonie.
On monte un peu, et la médina devient un dessin. Utile, parfois, de regarder de loin.